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ON A JOUÉ A ASSASSIN’S CREED SYNDICATE

Pour faire la promotion de son dernier bébé, Ubisoft a organisé le grand Tour, pour permettre a quelques joueurs de mettre la main sur le jeu pendant 20 minutes. Gamerslive s’est incrusté à l’événement et a donc pu faire trois missions, assis sur une baril de poudre. Même si la version présentée est encore une version Alpha, voici ce qu’on peut en dire :

ASSASSIN’S CREED PROFITE DE LA RÉVOLUTION INDUSTRIELLE

Alors que dans tout va plus vite à Londres, les assassins prennent le train en marche. Au niveau des déplacements, tout est plus fluide, et on a plus ce sentiment qu’il faut calculer son saut au millimètre près si on ne veut pas louper sa corniche. Deux raisons à cette fluidité : des commandes plus réactives mais aussi l’utilisation du grappin, avouons le bien utile, qui permet de palier à certaines phases de grimpettes répétitive qui avaient perdues le charme du premier opus. On note aussi qu’il est possible de détourner une calèche (oui, façon GTA) et que la conduite a été particulièrement soignée. Au lieu de la conduite guenaude à cheval que nous offraient les précédents opus (qui était parfois à s’arracher les cheveux d’impraticabilité), ce nouveau mode de transport est assez intuitif dans la conduite, tout en étant très immersif.

 

Cette fluidité ne se retrouve pas que dans les déplacements. Les combats (pour l’instant seulement testés aux poings) sont eux aussi plus intuitifs et agréables. En dehors des batailles rangées, la possibilité d’utiliser le décors pour venir à bout des ennemis est toujours un plus, en faisant tomber une grappe de tonneaux sur un groupe en train de discuter en envoyant un couteau sur la corde qui les retient par exemple. Les phases d’éliminations de groupes plus ou moins discrètes profitent d’ailleurs grandement de cette liberté et de ce confort de déplacement amélioré.

LA RÉVOLUTION AFFECTE LE JEU DE FAÇON INÉGALE

Si on sent une nette différence sur les déplacements et les combats, les graphismes ne semblent pas avoir reçu le mémo. Sans être pires, les graphismes ne sont pas mieux que le précédent opus, ce qui s’explique en partie par le court délai de parution entre les deux. La réalisation graphique a cela dit fait un effort pour montrer le coté bipolaire de son nouvel environnement. On peux, en moins de 30 secondes, passer d’un Londres resplendissant et plein de vie, à un quartier miteux et toussotant comme un asthmatique dans un grenier abandonné.

Pour se faire sa propre opinion, il faudra attendre la sortie du jeu le 23 octobre 2015 sur PS4 et Xbox One tandis que la sortie PC reste pour l’instant aussi floue que « automne 2015 ».

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