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GC 2026 : Preview de Alien : Isolation 2
Gamescom
Shenron
31 Aoû 2026 - 11:15
La Gamescom était la première occasion de prendre Alien : Isolation 2 sur le sol européen, et la longueur de la file d'attente sur le showfloor semblait indiquer un intérêt certain du public pour le jeu de Creative Assembly. Et je mentirais si je disais que je n'attendais pas ce moment avec impatience.C'est le prologue du jeu qui faisait office de démo : on débute donc le jeu dans un rover qui a vu de meilleurs jours, sur une colonie de la Weyland-Yutani secouée par des tempêtes spectaculaires, en compagnie d'une petite équipe de techniciens qui n'est pas ravie d'être là. Une panne de votre guimbarde vous donne l'occasion d'explorer les environs, et donc de découvrir un environnement inhabituel pour ceux qui ont joué au premier épisode : une forêt dense, sous une pluie torrentielle, qui fait qu'on n'y voit parfois pas à 10m, et encore moins quand on se retrouve dans une grotte après un glissement de terrain : heureusement notre protagoniste, Blake, est équipée d'une lampe frontale, mais dont la batterie s'épuise assez vite, et qui se recharge en la gardant éteinte.Cette lampe s'avère utile plus tard lors de l'exploration d'un vaisseau qui s'est écrasé un peu plus loin, et qu'on explore pour retrouver des survivants. On retrouve des mécaniques familières à ceux qui ont joué au premier épisode : on rétablit le courant en retrouvant des composants électroniques et des boulons, on active - lentement !- des leviers en maintenant ou en matraquant une touche, on passe par des conduits d'aération pour contourner des portes bloquées, jusqu'à l'inévitable rencontre avec le xénomorphe, qui arrive après seulement une vingtaine de minutes si vous n'êtes pas trop manchot.
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Je vous dirais bien que j'ai vu la fin de la démo mais j'ai paniqué comme une jouvencelle et je me suis fait croquer bêtement avant même d'avoir pu constater qu'allumer sa lampe en présence de la créature n'est pas une super idée. Mais je peux quand même vous dire que (si vous survivez), la démo se termine normalement par l'Alien qui vous projette à l'extérieur du vaisseau, où les conditions de votre survie, avec le brouillard et le bruit de la pluie qui peut masquer vos mouvements, mais aussi ceux de la créature, et la configuration plus ouverte, sont bien différentes des espaces exigus rencontrés auparavant.Si la qualité de cette démo devait se mesurer au nombre de petits cris entendus dans la salle (dont certains qui venaient peut-être de moi, ou peut-être pas, on ne le saura jamais), on n'aurait pas le choix que de lui donner une excellente note ; si l'esprit du jeu précédent et de la licence en général semblent respectés, avec ses prolos de l'espace, son équipement rétro-futuriste qui a déjà bien vécu lorsqu'on y est confronté, et la présence intimidante du xénomorphe, c'est évidemment bien trop court pour juger si cette suite réussira à la fois à marcher dans les pas de son prédécesseur et à exister par elle-même.
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En tous cas l'usage de l'Unreal Engine 5 ne semble pas porter préjudice à la direction artistique, toujours aussi fidèle à l'esthétique du film de Ridley Scott, et techniquement on est déjà sur quelque chose de solide, avec du caractère. L'absence de partie de cache-cache dans la forêt dans cette démo n'a pas permis d'apprécier l'évolution du gameplay d'infiltration. et le jeu va encore nécessiter plusieurs mois de développement, on va donc tranquillement attendre d'en voir plus avant de se faire une opinion trop définitive, mais pour l'instant les voyants, comme le sang de la créature de Giger, sont plutôt verts.Pour plus d'informations sur la façon dont les équipes créatives du jeu élaborent son environnement, je vous invite à aller lire notre entretien avec eux.