GC 2026 : Preview de Crazy Taxi : World Tour
www.sega-mag.com
GC 2026 : Preview de Crazy Taxi : World Tour Gamescom Shenron 01 Sep 2026 - 10:55 Trente minutes, c'est à peu près trois fois la durée d'une partie de Crazy Taxi qui ne se passe pas trop mal ; c'est aussi le temps que nous avons pu jouer à Crazy Taxi World Tour lors de la Gamescom 2026, ce qui est suffisant pour se faire une bonne idée des sensations et des mécaniques de jeu à ce stade du développement.Coïncidence de dingue, la map présentée lors de cette démo était celle de Cologne. Elle est articulée autour de trois pôles : l'aéroport, le château, et le centre-ville, avec un démarrage dans l'aéroport, ce qui est un peu déstabilisant tant cette zone est ouverte et, ma foi, quasiment vide. Le mode World Tour se déroulant en free roaming, j'en suis vite sortie pour trouver une zone plus vivante, en prenant le temps de déchiffrer un peu l'interface. En haut à gauche, des indicateurs de quêtes, qu'on peut faire défiler pour bouger leur marqueur sur la mini-map qui se situe en bas à gauche de l'écran, et la direction de la grosse flèche qui indique la direction à suivre. Image Comme dans un Forza Horizon, la map est jonchée de points d'intérêt qui lancent différents types d'épreuves : la première rencontrée est une sorte de tutoriel sur les Crazy Drifts, précédé d'un dialogue un peu trop long et pas très drôle avec un autochtone. C'est un des soucis de cette démo : le rythme du jeu est un peu cassé par des interactions avec les PNJ, qui se veulent drôles mais ne font pas toujours mouche. Une fois une mission lancée, le volume de l'autoradio augmente enfin et nous balance The Offspring dans les oreilles. Choix étrange qui n'arrange pas vraiment le flow du jeu, mais au moins, une fois que c'est parti, on retrouve ses marques : la conduite est agréable, les Crazy Drift, Crazy Dash et Crazy Stop sont de retour et sont plus simples à réaliser (ce qui n'est pas une mauvaise chose), c'est sympa.Parmi les missions testées, on retrouve des pizzas à livrer dans le temps imparti, en prenant la peine d'en récupérer lorsqu'on est à court, le transport d'un certain nombre de types habillés en lapins de Pâques, ou encore une course classique contre un adversaire, en passant par des checkpoints. Évidemment, et heureusement, on retrouve aussi ce que le jeu appelle des "Fare Missions", à savoir emmener les clients d'un point A à un point B le plus rapidement possible en un temps limité. Le principe est strictement le même que dans les épisodes "historiques", mais la durée de ces missions est très courte, et on n'a le temps de déposer que 3 ou 4 clients avant la fin du timer. Une fois celui-ci écoulé, on a même le droit de déposer notre dernier client avant de repartir en free roaming. Image La plupart des missions m'ont emmenée soit à l'aéroport, soit dans le centre-ville, je n'ai donc pas eu l'opportunité de bien explorer la zone de la ville médiévale, et mon temps de jeu n'est guère suffisant pour se faire une bonne idée de la qualité de la map. Mais outre les grands segments d'autoroute dont l'intérêt n'est pas évident (ce qui était déjà le cas dans les épisodes précédents, cela dit), et l'aéroport vraiment vide, la partie en centre-ville, avec son plan très basique, ne m'a pas vraiment convaincue. Problème de placement des missions, ou de configuration de la carte ? Difficile à dire à ce stade, mais le marqueur sur la minimap (une nouveauté à destination d'un public plus actuel) n'incite pas à étudier la configuration des lieux.Surtout, la circulation est quasiment inexistante, et de toutes façons, un choc avec un autre véhicule n'a presque aucune conséquence, puisqu'au mieux on est légèrement ralenti, et au pire on envoie valdinguer l'obstacle comme s'il était en polystyrène. La difficulté est aux abonnés absents, le seul challenge étant de réussir des objectifs annexes pour obtenir les 3 étoiles aux missions. C'est un peu court, et finalement, malgré la présence d'une jauge de boost qui se remplit très vite et qu'on utilise sans cesse pour avoir un peu l'impression de faire quelque chose, je me suis poliment ennuyée pendant ma partie.Si je suis cliente de l'école Forza Horizon, elle fonctionne parce qu'entre deux missions on se balade en touriste dans des environnements vastes et vraiment magnifiques. Entre deux missions de Crazy Taxi World Tour, on erre un peu tristement dans une ville qui n'est pas spécialement jolie, entouré de PNJ à l'avenant, même s'il faut garder à l'esprit que le jeu est loin d'être terminé.Mais le souci avec cette démo est vraiment qu'on y joue un peu en pilotage automatique. On ne retrouve à aucun moment la sensation de chaos des premiers épisodes, et a fortiori la satisfaction d'y évoluer en faisant preuve de style et d'agilité. Les sensations de conduite pure sont plutôt bonnes, mais si on peut pardonner une direction artistique et une UI qui manquent de personnalité, on espère que les collisions et le level design seront un peu pimentés d'ici la sortie du jeu. Selon Kenji Kanno, des réglages de difficulté seront disponibles, et je sais qu'on ne peut pas saisir toutes les nuances d'une ville en quelques dizaines de minutes. On va donc attendre de passer plus de temps sur une version un peu plus avancée, et pourquoi pas sur le prochain test réseau privé, avant de se faire un avis trop arrêté. Mais ce qui nous a été présenté lors de cette Gamescom manque clairement de mordant.
0 Commentaires ·0 Partages ·17 Vues
Zoom
Passer à Premium
Les forfaits sont payables uniquement en Gamertokens virtuels. Accumulez des points → convertissez-les en Gamertokens → débloquez votre niveau Premium sans jamais sortir d’argent réel.
Zoom

Préco Grand Theft Auto VI (Code en boîte)

Grand Theft Auto VI est un jeu solo. Vice City, États-Unis. Jason et Lucia ont toujours su que la vie ne leur ferait pas de cadeau.

Zoom
GamersLive+ https://gamerslive.fr